Oh cher et doux anonyme,
toi qui, avec tant d'allégresse invisible, te promène entre nos articles.
Toi qui, avec soin, préfère chérir uniquement les miens.
Je t'envoie amour et tendresse, du plus profond de mes fesses.*
Je te nomme anonyme... Mais devrais-je dire, Anonyme ?
Toi dont la délicate face ne me rappelle rien
Toi dont le délicat parfum ne me rappelle rien non plus
Toi dont le délicat pseudo me rappelle que tu côtoies la lâcheté
Comment pourrais-je me souvenir de toi ?
Tu te caches derrière ce A, derrière ce N, derrière ce O...
et pourtant,
tu n'hésites pas à me faire comprendre que derrière cet ANO se cache un NYME qui me connait
Que crains-tu ?
Tu dis ne pas aimer l'été, si cela te rassure, rien en moi ne resplendit autant que le soleil, n'ait crainte
Je ne donne pas le cancer.
Oh, que dis-je, je m’apparente au soleil dans le fond... Je donne des coups.
As-tu peur ?
Si la lâcheté ne fait pas mal,
mon poing écrasant gaiement le cartilage de ton nez peut faire quelque peu frissonner.
A moins que tu sois judoka, mais ça, c'est toi qui me le diras.
Et puis sérieusement, un judoka qui a peur du soleil ?!!
Tendresse et os brisés, s'pèce de dégonflé,
Thweny
*j'avais besoin d'une rime
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